Affichage des articles dont le libellé est morale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est morale. Afficher tous les articles

lundi 2 avril 2012

15_ « SCIENCE SANS CONSCIENCE…(blogué le 02 04 12)



…n’est que ruine de l’âme »:
De quoi parlons -nous là ?
Bonne conscience, mauvaise conscience, sans conscience, conscience du bien et du mal… ? Pas vraiment, mais un peu de tout ça : il s’agit de la « conscience de soi » tout simplement. Conscience de soi, conscience de sa personne, conscience de ses émotions, conscience de ses pensées, conscience de ses paroles, conscience de son corps, conscience de ses tensions et crispations, conscience de sa respiration, conscience de ses attirances et de ses préférences, conscience de ses rejets et de ses répulsions !
    Une personne évanouie est « inconsciente », elle n’a plus conscience de rien, même pas de son corps, elle est coupée du monde et d’elle-même.
    Qui dit conscience dit sensation, ressenti, impression, réaction, par rapport à l’environnement perceptible visuel, auditif, olfactif, gustatif, tactile et cutané. La peau nous relie en permanence à notre environnement par le tactile, ce que nous touchons comme notre siège,la plate de ns pieds, le volant, le clavier, le verre en main et le cutané, ce qui nous touche comme la température de l’air ambiant, nos vêtements, etc.
    Souvent un malaise est provoqué par « une sensation » de vêtement trop serré ou trop lâche sans que nous ayons conscience de l’origine de notre gêne.
Un bruit inhabituel perçu puis oublié peut nous perturber sans que nous ayons conscience de son effet sur nous.
    Il en va de même, pour des odeurs, des couleurs, des courants d ’air, des voix, des musiques, du niveau sonore, des parfums, des remugles, des haleines plus ou moins fraîches, des odeurs corporelles…..
    PRENDRE CONSCIENCE de ce qui nous perturbe c’est déjà cibler la source de notre mal être du moment. 
Reste à adopter une solution pertinente pour nous soustraire à cette nuisance. La première action étant de signaler le dérangement à notre entourage. Son information, génère  sa compréhension et facilite son approbation.  Cela vous évitera déjà les : « Mais tu n’avais rien dit » ou « Tu n’avais qu’à le dire ! » ou encore « Il suffisait de demander ! ». Les gens sont toujours disposés à aider…

Pour la suite il faut tenir compte de la faisabilité des solutions envisagées pour en sélectionner une, quitte à en changer plus tard. Tout est modifiable et adaptable à un certain niveau !
Que vient faire la science là-dedans? LA Science a un rapport à la CONSCIENCE MORALE qui permet le respect de l'éthique (Science de la morale) ou la morale de la science qui en évite les débordements , surtout lucratifs et commerciaux sans vergogne (du latin verecundia =retenue, honte, pudeur).

jeudi 22 mars 2012

12_ IMPATIENCE, NEGLIGENCE ET TUTTI QUANTI blogué :blogué/1/le22 03 12




Il a été écrit :
 « L’impatience a chassé l’homme du Paradis et maintenant la négligence l’empêche d’y retourner. »
    En vérité, l’impatience, source inépuisable de conséquences négatives, devrait être inscrite au mémorial des  « 7 péchés capitaux » pour en être le huitième.
L’impatience, telle une réaction atomique en chaîne, est suivie par un cortège de mésaventures que nous ne lui attribuons pas consciemment malgré leur évidence.
    L’impatience génère automatiquement la négligence en nous faisant agir ou réagir avec une information, une préparation ou une formation incomplète, car anticipée et précipitée ce qui nous handicape dans l’instant.
    Cette précipitation génère à son tour, l’échec, la confusion et l’abandon. On gâche ainsi son temps de vie en voulant « gagner »  du temps. Beaucoup de fruits viables tombent d’un arbre à leur maturité et pas avant ; les cueillir prématurément ne les rend pas immédiatement consommables !
Combien d’âmes errantes rôdent dans notre environnement pour s’être impatientées au « feu rouge », au « STOP » au passage à niveau et ont perdu leur vie pour avoir voulu « gagner ou rattrapper  du temps » ! 
[Pour QUOI faire?]
    L’impatience réveille l’irritation qui à son tour exacerbe notre impatience en déclenchant notre fureur. Sous l’effet de la fureur notre bon sens s‘estompe et notre adrénaline nous pousse au passage à l’acte forcené.
Dans un embouteillage on se soulage en klaxonnant comme un dingue ou en braillant comme un malade.Ce qui nous décrispe sans pour autant nous valoriser ni changer la situation!
    L’impatience remonte peut-être au temps où tardait l’arrivée du sein ou de la tétine qui  nous permettait, enfin, d’assouvir notre faim dévorante et apaiser notre estomac souffreteux. Notre seul moyen de communiquer était alors de brailler comme un sourd en piquant une bonne crise de colère ; mais tout rentrait dans l’ordre après l’allaitement….suivi  (enfin !) du rot libérateur !
IMPATIENCE = « Incapacité d'attendre ou de supporter quelqu'un ou quelque chose » dit le dictionnaire .Il ajoute comme synonyme : « agacement ».
    Le réputé docteur BACH avait d’ailleurs baptisé un de ses élixirs floraux « Impatience », tant il avait compris l’étendue des ravages causés par cet état d’âme, de coeur ou d'esprit.
  En vérité, notre impatience caractérise notre relation avec le temps : l’attente,  la fréquence et les délais dans certaines conditions. 
    Dans certaines conditions dénombrables, puisque nous pouvons pousser des heures de queue pour accéder à l’entrée d’un spectacle choisi ou consacrer une journée à bricoler sur un meuble, ou à démonter et remonter une machine ou encore une chasse d’eau, ou encore une couture, jusqu’à satisfaction (incontournable).
    Nous avons tendance à donner quartier libre et libre  cours à notre impatience dès que nous prenons nos désirs pour des réalités et subissons de ce fait la violente frustration de l’évidente réalité qui nous "désobéit", nous déçoit, nous contredit, nous contrarie en s’opposant à nos vœux, ce qui nous met en colère!
    Comme toute « réaction » émotionnelle notre impatience nous envoie des signes avant-coureurs de sa manifestation et c’est à nous de les reconnaître et de lâcher prise en prenant une profonde respiration pour redevenir conscient et vigilant !""Laisse tomber !" ou "laisse béton" selon votre âge.
Beaucoup de gens mettent la charrue avant les bœufs ou au choix, la diligence devant les chevaux ou encore la charrette devant l’âne en voulant savoir  et/ou faire avant d’apprendre. 
    Ce comportement hâtif, paresseux, impatient et négligent est une perte de temps et une inépuisable source d’échecs et de déceptions car il refuse l’incontournable sacrifice de l'effort personnel soutenu, répété dans la durée.
Un corollaire de l'impatience c'est la procrastination reliée à la thésaurisation stéile.
A savoir : on accumule (documents, infos, formations, cures, outils et matos) SANS jamais PARVENIR à les UTILISER pour changer, s'améliorer ou avancer.
La patience est une VERTU, donc une Force. Une force ça se cultive et se développe. Ce n'est pas nécessairement inné ni acquis, ça ne va pas de soi!
Réflexe d'économie de temps désastreux, qui entraine des erreurs, des gaspillages, du gâchis et des échecs retentissants sans compter le temps ainsi « perdu »!
Apprendre, essayer, s’exercer, s’entrainer, répéter, recommencer pour comprendre et réussir, tout cela demande un temps consacré et réitéré aussi volontairement que consciencieusement.
"Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage !"
"La patience est amère  mais son fruit est doux!"



jeudi 8 mars 2012

8_...COMME JE VOUS AI AIMES …



 « Aimez-vous les uns les autres » _ COMME je vous ai aimés !
Voilà un éclairage qui rend encore plus pointu : « Aime ton prochain comme toi-même ! »…et que se passera-t-il alors si cela se produit un jour?

Eh bien mon frère, ma sœur, ce sera  ça « le Royaume de Dieu sur terre ». Vous comprenez maintenant pourquoi il tarde tant et tant à venir depuis plus de 21 siècles !
D’abord le plus simple : aimer. Aimer c’est en gros vouloir et faire le meilleur pour…
    S’aimer soi-même, c’est donc faire et vouloir le meilleur pour soi-même !
_ Le faisons-nous, malgré les trésors d’égoïsme que nous déployons chaque jour ?
_ Voulons-nous et faisons-nous le meilleur par nous-mêmes, pour nous-mêmes, à chaque instant, en toute circonstance et dans tous les domaines de notre vie ? 
A vérifier…Sachant  que nous sommes la personne la plus proche de nous-même dont nous sommes indissociable!
    Dans ce cas, aimons-nous notre prochain ? Voulons-nous, disons-nous et faisons- nous le meilleur pour lui, l’autre, notre semblable, notre prochain, notre parent, notre voisin, notre collègue, notre conjoint, notre enfant, notre ami, cet étranger, cet inconnu, ce familier ???
    Vous noterez au passage que dans notre prochain, nos « familiers » ou nos proches, sont souvent nos exutoires et nos souffre-douleurs pour les miettes éparses de compassion, d’attention active, d’intérêt positif, de reconnaissance spontanée, de gratitude et d’amour dont nous les gratifions chaque jour.
_ Aimer ce n’est pas flatter : ceci limite notre panel de communication conviviale.
_ Aimer ce n’est pas mentir : ce qui restreint notablement nos sujets de conversation.
_ Aimer ce n’est ni dénigrer l’un pour plaire à l’autre, ni écouter ou encourager le dénigrement de l’un par l’autre : là, cela nous contraint à rester bouche cousue et oreilles bouchées. Ce qui vous l’admettez rend toute communication verbale quasiment impossible.
__ Aimer c’est dire  avec respect, courage, audace, détermination et persévérance « des paroles de vérité » qui ne vous font pas que des amis parmi des gens qui n’en étaient déjà que des faux ! 
Pourquoi ?
Par ce que « la parole de vérité » peut offenser, peut heurter, peut contrarier peut, voire même, blesser (dans la sensibilité de leur amour-propre, de leur égo massif ou de leur naïveté bornée) ceux, tous ceux, qui ne regardent pas la réalité en face et ne sont pas sincères avec eux-mêmes !
    Ils se regardent et regardent la vie et leur prochain au travers du filtre de leurs pensées et émotions négatives, de leurs peurs, de leurs craintes de leur conviction erronée de l’existence du mal en dehors d’eux-mêmes et à l’extérieur d’eux-mêmes !
Pourquoi feraient-ils l’effort de se taire au lieu de critiquer, geindre, se plaindre et déblatérer?
Pourquoi feraient-ils l’effort de se remettre en question pour remonter jusqu’à eux-mêmes dans tous leurs malheurs, leurs déceptions et leurs problèmes ?
Qu’ont-ils FAIT ?
_ Ont-ils donné un peu de leur présence active, de leur temps d’écoute constructive, hormis le temps gaspillé à, dénigrer, ou écouter dénigrer ou aider à leur prochain, à se plaindre, se justifier et récriminer ?
_ Ont-ils donné un sourire qui ne s’arrêtait pas à montrer ses dents et qui envoyait au destinataire, bienveillance, paix et courage ?
_ En vérité pourquoi feraient-ils le moindre effort pour changer de comportement, de croyance et de communication ? Ils ne se sentent pas en cause dans les malheurs du monde, de leur monde, de leur vie !
Le royaume de Dieu a encore du souci à se faire  sur Terre, même si la patience de Dieu est inlassable et infinie, il ne sera certainement pas de notre monde ces jours-ci ! Donc, cultivons-le en nous-mêmes !


 _